Les différences hommes/femmes ne sont pas présentes seulement au sein des études mais également dans la vie active.
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Dans le monde du travail l'employeur doit respecter l’égalité entre les personnes de sexe opposés. Il est interdit pour une entreprise, de mentionner dans une offre d’emploi, le sexe, ou bien la situation familiale comme critère de recrutement. A l’exception toutefois de certains emplois considérés comme dangereux, et pouvant être interdits aux femmes. Cependant, lors d’une convocation à l’embauche on constate que pour un même emploi, les femmes se heurtent d’avantage que les hommes à de nombreux refus. Bien que la loi sanctionne ces comportements les femmes sont victimes de discrimination à l’embauche, pour de multiples raisons en rapport avec leur sexe, leur situation familiale, également vis-à-vis de la grossesse, 23% des femmes sont interrogées sur leur projet parental lors de l’entretien à l’embauche. La grossesse est le deuxième facteur de discrimination qui ne cesse de s’accroître d’année en année. En 2010, 615 réclamations liées à la maternité ont été enregistrées, contre 259 en 2009.
De plus tout employeur est tenu d’assurer, pour un même travail, l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes, afin d’éviter toute discrimination de salaire en raison du sexe du salarié . Les différents éléments qui composent la rémunération doivent être établis selon des critères identiques pour les femmes et les hommes . Mais en réalité ,les femmes sont victimes d'une différence de salaire de 20% en moyenne , malgré le fait que cet écart ai été réduit de un demi depuis 1960
De plus les femmes rencontrent des obstacles à gravir les échelons, l’accès aux postes les plus qualifiés et les mieux rémunérés, dit les plus « prestigieux » leur est plus difficile d'accès que pour les hommes. A l’échelon national, on ne compte encore que 18,5% de femmes à l’Assemblée nationale et 21,8% au Sénat. De même, dans les entreprises ou dans la haute fonction publique, les femmes restent très minoritaires aux niveaux de direction. Seulement 11% accèdent à des postes de direction générales (Sur les 12o plus grosses sociétés françaises cotées en bourse , il n' y a aucune femme aux postes de président du conseil d'administration ). Deux facteurs principaux entravent l’évolution de la carrière des femmes, comme les interruptions liées à la maternité ainsi que les emplois à temps partiel celui-ci étant choisit par les femmes pour élever leur et /ou par manque de structure d'accueilles pour les enfants, occupés à 73% par des femmes. S’ajoute à cela les difficultés liées à l’âge. A 35 ans les femmes se heurtent au « plafond de verre », qui les empêchent de progresser. Ces nombreux déséquilibres ont donné lieu au concept de la parité .


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